mercredi 31 décembre 2008
Regardez à droite
Cherchez pas à comprendre, je galère un peu pour les vidéos. Il y en a trois pour l'instant, et vous pouvez les visionner en cliquant sur les liens dans le haut de la colonne de droite du blog (verte).
Direction le Vietnam
De Luang prabang, je chemine doucement vers la frontière Vietnamienne, au niveua de Na meo, passant par Sam Neua, au Laos. Je suis avec Peter un ami canadien avec qui je passe 4 ou 5 jours. Les trajets de bus sont particulièrement difficiles, atteindre Hanoï ne sera pas chose facile.
Je déconseille de passer par Na Meo à qui veut rentrer au Vietnam depuis le Laos. Ce village perdu dans la montagne n'a rien d'attirant, et tout le monde est plus ou moins ligué poue extorquer le maximum de dollars. Impossible de quitter l'endroit, seulement à 6 heures d'Hanoï, sans prendre le bus quotidien...mais là il faut payer ce que le conducteur à envie de prendre. Nous avons refuser de payer 50 dollars ( y' a de quoi traverser le vietnam aller retour dans sa longueur.), le bus n'est pas parti, et nous coincés là. Nous parvenons à négocier avec une dame chez qui on a vu un van pour qu'elle nous emmène à 20 dolars par tête, mais le conducteur nous a vu mettre les sacs dans son coffre et l'a menacée, effrayée, elle lui a laissé ses pigeons qui ont du coucher sur place et payer 25 dolars après milles négociations le lendemain.
C'était une aventure rigolotte néammoins...à cinq touristes, les réactions furent cocassent.
Je déconseille de passer par Na Meo à qui veut rentrer au Vietnam depuis le Laos. Ce village perdu dans la montagne n'a rien d'attirant, et tout le monde est plus ou moins ligué poue extorquer le maximum de dollars. Impossible de quitter l'endroit, seulement à 6 heures d'Hanoï, sans prendre le bus quotidien...mais là il faut payer ce que le conducteur à envie de prendre. Nous avons refuser de payer 50 dollars ( y' a de quoi traverser le vietnam aller retour dans sa longueur.), le bus n'est pas parti, et nous coincés là. Nous parvenons à négocier avec une dame chez qui on a vu un van pour qu'elle nous emmène à 20 dolars par tête, mais le conducteur nous a vu mettre les sacs dans son coffre et l'a menacée, effrayée, elle lui a laissé ses pigeons qui ont du coucher sur place et payer 25 dolars après milles négociations le lendemain.
C'était une aventure rigolotte néammoins...à cinq touristes, les réactions furent cocassent.
Luang Prabang
Je n'ai pas envie de m'étendre sur Luang Prabang, c'est une ville très calme, très touristique, et je voulais surtou y faire de l'internet. Pas de chance, le courant a été coupé pendant les deux jours où j'y étais. Temples magnifiques, architecture également. Cette ville est quand même classée au patrimoine de l'Unesco.
C'est l'occasion de manger avec des bag packers, suisses, allemands, canadiens et français, et de flâner dans les suburbs, traîner dans les marchés de locaux.
C'est l'occasion de manger avec des bag packers, suisses, allemands, canadiens et français, et de flâner dans les suburbs, traîner dans les marchés de locaux.
5 jours dans un village Kamu, au mileiu de la jungle
Il nous aura fallut une petite journée de bus, marche sur la piste puis pirogue à moteur pour atteindre khone keun village, le village Kamu de Kham mon nouvel ami.
Ce village se trouve entre Pakmong et Luang prabang sur la Nam Ou river, mais inaccessible à pied ou encore moins en véhicule. In the middle of the jungle, sur les bords de la rivière.
Kham est fier d'avoir un falang pour ami, et tous les villages traversés sont autant d'étapes porte à porte où l'on boit du thé pour que Kham montre le falang aux autres.
La dernière partie du voyage se fait en pirogue à moteur, on peut loger à 6. Au bout d'une heure, l'hélice casse, dans les rapides à contre sens...ouahh, emportés par le courant et ballotés, nous parvenons à nous accrocher aux branches de la berge puis une autre pirogue nous lance une hélice de dépannage. Le jeune ami piroguier fait la réparation sur l'eau...chapeau.
L'accueil à khone keune, est chaleureux, les parents de Kham prennent soin de moi. Ils sont si humbles.Et si pauvres.
Mon séjour sera du temps passé à jouer au Tanball ou au foot badminton avec les mômes du village, la lessive au point d'eau du village, toilettes dans la rivière, quelques centaines de milliers de repas chez les uns les autres, la préparation du mariage (tuer les cochons et les préparer pour les hommes), le mariage que je vous raconterai, le petit marché, la photographie de tous le monde qui le voulait, et dieu sait qu'ils étaient nombreux, surtout pour leurs bébés, et les échanges mimés avec chacun au sujet de la philosophie se Platon, ou du vote des budgets au conseil de sécurité de l'ONU, puis de la guitare, et des contes inventés et joués sur place pour le bonheur des enfants.
Il y a cent mille choses à dire sur ce moment à Khone keun, mais ce sera oral à mon retour.
Toujours est-il que mon départ fut dur pour ma famille adoptive, ils pensaient réussir à me marier, émouvant pour moi, et il m'a fallut du temps pour atterrir après à Luang prabang, deuxième plus grande ville du Laos...où j'ai profité de ma liberté.
Ce village se trouve entre Pakmong et Luang prabang sur la Nam Ou river, mais inaccessible à pied ou encore moins en véhicule. In the middle of the jungle, sur les bords de la rivière.
Kham est fier d'avoir un falang pour ami, et tous les villages traversés sont autant d'étapes porte à porte où l'on boit du thé pour que Kham montre le falang aux autres.
La dernière partie du voyage se fait en pirogue à moteur, on peut loger à 6. Au bout d'une heure, l'hélice casse, dans les rapides à contre sens...ouahh, emportés par le courant et ballotés, nous parvenons à nous accrocher aux branches de la berge puis une autre pirogue nous lance une hélice de dépannage. Le jeune ami piroguier fait la réparation sur l'eau...chapeau.
L'accueil à khone keune, est chaleureux, les parents de Kham prennent soin de moi. Ils sont si humbles.Et si pauvres.
Mon séjour sera du temps passé à jouer au Tanball ou au foot badminton avec les mômes du village, la lessive au point d'eau du village, toilettes dans la rivière, quelques centaines de milliers de repas chez les uns les autres, la préparation du mariage (tuer les cochons et les préparer pour les hommes), le mariage que je vous raconterai, le petit marché, la photographie de tous le monde qui le voulait, et dieu sait qu'ils étaient nombreux, surtout pour leurs bébés, et les échanges mimés avec chacun au sujet de la philosophie se Platon, ou du vote des budgets au conseil de sécurité de l'ONU, puis de la guitare, et des contes inventés et joués sur place pour le bonheur des enfants.
Il y a cent mille choses à dire sur ce moment à Khone keun, mais ce sera oral à mon retour.
Toujours est-il que mon départ fut dur pour ma famille adoptive, ils pensaient réussir à me marier, émouvant pour moi, et il m'a fallut du temps pour atterrir après à Luang prabang, deuxième plus grande ville du Laos...où j'ai profité de ma liberté.
Le grand père de Kham
Le kamu whisky
La cérémonie de mariage
La mariée kamu a un chignon jaune, et 15 ans.
Son époux est à sa gauche, en blanc.
Les espèces de batons poilus sont des centaines de bracelets de coton que tout le monde va attacher aux poignets des mariés, pour que argent, force et longévité soient leurs compagnons de vie. Malheur à eux s'ils les enlèvent!
samedi 27 décembre 2008
excusez moi, chronologie
Je viens de rejeter un oeil sur mon blog, et je realise que au niveau chronologie, vous devez etre perdus. En effet, des photos apparaissent entre deux textes, mais datent de plus longtemps que les evenements narres. C'est parceque ce n'est pas evident a gerer quand on rempli tout d'un coup. Aujourd'hui je suis a Halong city, dans la partie pas touristique du tout, j'attends de decoller pour la baie, mais today grosse pluie!!! J'en profite pour me mettre a jour meme si j'ai encore beaucoup de decalage. Toujours pas d'accents, et des fautes, mais j'avoue que j'ai la flegme de corriger.
Pour faire court, l'ordre chronologique est le suivant:
Thailande,bangkok, chiang mai, chinnaworn second home maison en torchis, re chiang mai, mekong frontiere,
Laos, luam nam tha, muang sing, nong khiaw,khon keun village, luang prabang, nong khiaw, sam neua
Vietnam, frontiere nameo, hanoi, et halong...
tout n'est pas encore sur le blog.
Pour faire court, l'ordre chronologique est le suivant:
Thailande,bangkok, chiang mai, chinnaworn second home maison en torchis, re chiang mai, mekong frontiere,
Laos, luam nam tha, muang sing, nong khiaw,khon keun village, luang prabang, nong khiaw, sam neua
Vietnam, frontiere nameo, hanoi, et halong...
tout n'est pas encore sur le blog.
Nong khiaw
Nong khiaw est comme un petit paradis. Sur les bords de la Nam Ou river, de chaque cotes du fleuve affluent du Mekong, le climat y est plus clement qu'a Muang sing ou il faisait froid. C'est d'ailleurs pour ca que je renonce a monter plus au nord ouest vers Phongsaly, j'en ai marre de me les peler.
Nong khiaw est calme, et nous posons nos valises dans un bungalow au bord de l'eau , entoures d'un jardin luxuriant, nous y seront paisiblement installes pour une petite semaine, marchant le matin, et causant l'aprem. Alberto, de Milano, est un voyageur de 40 ans qui a vu plus d'un pays...nos echanges sont simples et complices...je prends enormement de plaisir en sa compagnie.
Nous visiterons des grottes a quelques km a pied, qui furent le refuge des militaires pendant la guerre, tout y est comme si ils venaient de demenager ou presque. Le bureau du commandant, l'emplacement de l'hopital...
Beaucoup de choses a dire mais faut en garder pour mon retour.
Apres le depart d'alberto, je rest encore... puis finit par trouver un chemin qui m'emmene dans la jungle...pas facile a trouver mais une fois entame, il me conduira a travers des paysages incroyables, entre la vegetation luxuriante, la vue sur la Nam Ou, les villages de montagnes accessibles uniquement par bateau, ou je reste un peu, pour renconter le ferronier, transporter du riz au sechoir, boire un beerlao, et me laisser conduire par un villageois dans leur endroit privilegie... une cascade retiree.
A nong khiaw, il y a un hamam de fortune ou je passerai quelques heures, et une maison avec 4 pieces equipees d'une tele et un lecteur dvd, puis un choix de 400 dvd, des couettes des coussins, un cendar et une patte de poulet grillee. 3 euros la soiree.
J'assiste au festival provincial de danse trad, dans l'ecole, aux cotes du gouverneur provincial flatte de ma presence.
Les style lao, hmong et kamu sont representes, les couleurs varient, mais les pas assez peu. Les gestes rappellent le sechage du riz, sa plantation, la chasse et la recolte des fruits.
J'y rencontrerai Kham, un khamu de 25 ans qui parle un peu d'anglais et qui m'invite a veni dans son village a trois quatre heures d'ici, pour un mariage entre une kamu et un hmong...j'accepte volontiers, l'experience va se reveler unique pour moi, qui ne cause pas Lao et qui suis habitue a choisir mes mouvements. Un moment inoubliable pour le petit tonio qui va trouver une famille d'adoption.
Nong khiaw est calme, et nous posons nos valises dans un bungalow au bord de l'eau , entoures d'un jardin luxuriant, nous y seront paisiblement installes pour une petite semaine, marchant le matin, et causant l'aprem. Alberto, de Milano, est un voyageur de 40 ans qui a vu plus d'un pays...nos echanges sont simples et complices...je prends enormement de plaisir en sa compagnie.
Nous visiterons des grottes a quelques km a pied, qui furent le refuge des militaires pendant la guerre, tout y est comme si ils venaient de demenager ou presque. Le bureau du commandant, l'emplacement de l'hopital...
Beaucoup de choses a dire mais faut en garder pour mon retour.
Apres le depart d'alberto, je rest encore... puis finit par trouver un chemin qui m'emmene dans la jungle...pas facile a trouver mais une fois entame, il me conduira a travers des paysages incroyables, entre la vegetation luxuriante, la vue sur la Nam Ou, les villages de montagnes accessibles uniquement par bateau, ou je reste un peu, pour renconter le ferronier, transporter du riz au sechoir, boire un beerlao, et me laisser conduire par un villageois dans leur endroit privilegie... une cascade retiree.
A nong khiaw, il y a un hamam de fortune ou je passerai quelques heures, et une maison avec 4 pieces equipees d'une tele et un lecteur dvd, puis un choix de 400 dvd, des couettes des coussins, un cendar et une patte de poulet grillee. 3 euros la soiree.
J'assiste au festival provincial de danse trad, dans l'ecole, aux cotes du gouverneur provincial flatte de ma presence.
Les style lao, hmong et kamu sont representes, les couleurs varient, mais les pas assez peu. Les gestes rappellent le sechage du riz, sa plantation, la chasse et la recolte des fruits.
J'y rencontrerai Kham, un khamu de 25 ans qui parle un peu d'anglais et qui m'invite a veni dans son village a trois quatre heures d'ici, pour un mariage entre une kamu et un hmong...j'accepte volontiers, l'experience va se reveler unique pour moi, qui ne cause pas Lao et qui suis habitue a choisir mes mouvements. Un moment inoubliable pour le petit tonio qui va trouver une famille d'adoption.
Ko et sa famille
Le chef et son equipe
vendredi 26 décembre 2008
Preparation du bambou pour un toit
Oudom Xai
Oudom Xai, au centre nord du Laos, est un carrefour entre le Vietnam, la Chine et le Laos.
Et c'est bien un carrefour que nous decouvrons, les environs doivent etre sympas, mais la ville n'a absolument rien d'attrayant, si ce n'est la possibilite de se connecter a internet, de retirer de la fraiche et de pouvoir rejoindre differentes parties du Laos.
Pour moi, ce sera echange de bons partenaires. Nico continue sa route vers le Vietnam, et moi je vais dans le nord ouest do laos, Nong khiaw, avec Alberto, un italien rencontre dans le bus.
Notre hotel se revelera etre un hotel de passe pour chinois. C'est ca de chercher le moins cher. Derniere nuit avec nico. Finalement, il y a autant de separations que de rencontres.
J'ai l'impression que le monde est petit sur la route.
Et c'est bien un carrefour que nous decouvrons, les environs doivent etre sympas, mais la ville n'a absolument rien d'attrayant, si ce n'est la possibilite de se connecter a internet, de retirer de la fraiche et de pouvoir rejoindre differentes parties du Laos.
Pour moi, ce sera echange de bons partenaires. Nico continue sa route vers le Vietnam, et moi je vais dans le nord ouest do laos, Nong khiaw, avec Alberto, un italien rencontre dans le bus.
Notre hotel se revelera etre un hotel de passe pour chinois. C'est ca de chercher le moins cher. Derniere nuit avec nico. Finalement, il y a autant de separations que de rencontres.
J'ai l'impression que le monde est petit sur la route.
La voix du parti
Les hauts parleurs de Muang sing, vers 17h, laissent resonner la voix du parti qui diffuse les infos. Quelles infos. Parti unique et propagande. Ko me traduit quelques extraits.
Chauffeurs, roulez moins vite. Ecoliers, bientot les premiers exams, rentrez reviser. Dans 4 jours, fete de l'independance et de la naissance du parti le laoPDR, rejoignez vos familles pour ce jour et ne fetez pas trop tard.
surprenant!
Chauffeurs, roulez moins vite. Ecoliers, bientot les premiers exams, rentrez reviser. Dans 4 jours, fete de l'independance et de la naissance du parti le laoPDR, rejoignez vos familles pour ce jour et ne fetez pas trop tard.
surprenant!
La nuit dans un village akha
Les paysages sont de plus en plus hallucinants a mesure de notre avancee.
Au debut, nous croisons pas mal de monde, en route vers Muang sing avec du riz a vendre ou en velo avec un cochon ligote sur le porte bagage, des jeunes ecoliers trop heureux de nous lancer un Sabai di repete jusqu'a ne plus nous voir. Les paysans s'afferent dans les champs de canne a sucre, vendue aux chinois qui la transforme et en tire la valeur ajoutee, le genre de commerce inequitable que la France pratique avec l'Afrique par exemple.
Quelques motos nous depassent.
Plus nous avancons, moins il y a de villages et plus nous sommes haut. Va t'on trouve un coin de hutte pour la nuit? On decide de chercher avant le dernier moment.
Entre temps, comme les villageois seraient susceptibles de nous prendre pour de mauvais esprits si on traverse leur village a pas de rando, nous nous arretons parfois pour boire un coup et jouer de la guitare. La moitie du village s'ameute pour prendre son bol de rire de la journee...on en rajoute. Et on donne au presume chef le soin de donner le sifflet ou les cahiers de coloriage a ses habitants. Il ne faut pas encourager la mendicite, c'est trop humiliant.
Finalement, perdus dans la montagne, nous apercevons de la fumee par derrier un petit sommet, et nous prenons un petit chemin que nous pensons etre celui qui nous conduira la-bas.
L'arrivee dans le village est un peu etrange, car il est recule de la piste, et qu'est-ce qu'ils font la ces falangs? Un premier passage ne sera pas convaincant, mais a la sortie du village, l'instit nous attrape, et nous propose de manger et dormir.
Deux secondes apres, le chef le sait et vient nous inviter chez lui. Bon, si vous insistez, c'est pas qu'on soit a 5heures de marche de Muang sing et qu'on sait pas ou dormir...ah nionnn, faut pas croire. Ouf!
Les amis du chef sont aussi convies, notre lit est soigneusement prepare, un poule passe en hurlant pres de nous, dans la main de madame...j'ai a peine eut le temps de la voir, mais c'est pas grave, j'aurai largement le temps de la deguster 3/4 d'heures plus tard.
L'habitat traditionnel de ce village akha est compose de 4, 6, ou 8 piliers de bois poses sur des pierres, puis un plancher en bambou, des murs idem, et des cloisons aussi. Une sorte de balcon , en beton ou en bambou, sert de point d'eau toilette et cuisine, il est sans toit ni murs. La maison se compose d'une piece a dormir, une cuisine avec le feu et un espace ouvert ou l'on recoit et mange. Le dessous sert a ranger les outils, les legumes...
Le village est rempli d'enfants, plus de 40 % de la population Lao a moins de 20 ans je crois, et l'esperance de vie est de 50 ans.
La soiree sera pleine d'echanges et de rires, rytmes par les mimes, les croquis et le laolao, le tord boyaux du coin. Il faut boire au rythme du chef...pas de bol c'est un soiffard, et s'il boit cul-sec...niockniock, pas le choix. J'ai tente le refus mais ca marche pas.
Les mimes sont interessant parcequ'ils ne sont pas universels. quelques malentendusparfois.
J'abrege.
Le lendemain, le chef nous amene a l'ecole, puis voir les tisserandes, la fabrication des toits de bambous, et nous suivons son equipe dans la foret, il vont reperer les parcelles a defricher pour l'annee a venir. La culture sur bruli est pratique courante, et ca pose quelques problemes ecologiques.
Nous repartons le coeur joyeux et rempli d'emotions...un peu dur car le matin, avant toute chose...laolao...gloups.
Au debut, nous croisons pas mal de monde, en route vers Muang sing avec du riz a vendre ou en velo avec un cochon ligote sur le porte bagage, des jeunes ecoliers trop heureux de nous lancer un Sabai di repete jusqu'a ne plus nous voir. Les paysans s'afferent dans les champs de canne a sucre, vendue aux chinois qui la transforme et en tire la valeur ajoutee, le genre de commerce inequitable que la France pratique avec l'Afrique par exemple.
Quelques motos nous depassent.
Plus nous avancons, moins il y a de villages et plus nous sommes haut. Va t'on trouve un coin de hutte pour la nuit? On decide de chercher avant le dernier moment.
Entre temps, comme les villageois seraient susceptibles de nous prendre pour de mauvais esprits si on traverse leur village a pas de rando, nous nous arretons parfois pour boire un coup et jouer de la guitare. La moitie du village s'ameute pour prendre son bol de rire de la journee...on en rajoute. Et on donne au presume chef le soin de donner le sifflet ou les cahiers de coloriage a ses habitants. Il ne faut pas encourager la mendicite, c'est trop humiliant.
Finalement, perdus dans la montagne, nous apercevons de la fumee par derrier un petit sommet, et nous prenons un petit chemin que nous pensons etre celui qui nous conduira la-bas.
L'arrivee dans le village est un peu etrange, car il est recule de la piste, et qu'est-ce qu'ils font la ces falangs? Un premier passage ne sera pas convaincant, mais a la sortie du village, l'instit nous attrape, et nous propose de manger et dormir.
Deux secondes apres, le chef le sait et vient nous inviter chez lui. Bon, si vous insistez, c'est pas qu'on soit a 5heures de marche de Muang sing et qu'on sait pas ou dormir...ah nionnn, faut pas croire. Ouf!
Les amis du chef sont aussi convies, notre lit est soigneusement prepare, un poule passe en hurlant pres de nous, dans la main de madame...j'ai a peine eut le temps de la voir, mais c'est pas grave, j'aurai largement le temps de la deguster 3/4 d'heures plus tard.
L'habitat traditionnel de ce village akha est compose de 4, 6, ou 8 piliers de bois poses sur des pierres, puis un plancher en bambou, des murs idem, et des cloisons aussi. Une sorte de balcon , en beton ou en bambou, sert de point d'eau toilette et cuisine, il est sans toit ni murs. La maison se compose d'une piece a dormir, une cuisine avec le feu et un espace ouvert ou l'on recoit et mange. Le dessous sert a ranger les outils, les legumes...
Le village est rempli d'enfants, plus de 40 % de la population Lao a moins de 20 ans je crois, et l'esperance de vie est de 50 ans.
La soiree sera pleine d'echanges et de rires, rytmes par les mimes, les croquis et le laolao, le tord boyaux du coin. Il faut boire au rythme du chef...pas de bol c'est un soiffard, et s'il boit cul-sec...niockniock, pas le choix. J'ai tente le refus mais ca marche pas.
Les mimes sont interessant parcequ'ils ne sont pas universels. quelques malentendusparfois.
J'abrege.
Le lendemain, le chef nous amene a l'ecole, puis voir les tisserandes, la fabrication des toits de bambous, et nous suivons son equipe dans la foret, il vont reperer les parcelles a defricher pour l'annee a venir. La culture sur bruli est pratique courante, et ca pose quelques problemes ecologiques.
Nous repartons le coeur joyeux et rempli d'emotions...un peu dur car le matin, avant toute chose...laolao...gloups.
l'ecole du village.
La fille du chef
Petite soupe a la tombee du jour
Petang
Nico et Ko
Nico a mon age, il baroude depuis un an, en commencant parle Nepal, il semble vouloir rester de part le monde pendant un moment.
Il tombe a pic!
En effet, j'ai rudement envie de partir a l'aventure dans les montagnes, mais pas en trek organise, c'est trop cher pour moi. Lui a envie de la meme chose... cette experience sera commune et je fus content de la partager avec lui, il se revelera un bon clown... notre couple pas du tout Laophone trouvera de quoi communiquer dans le spectacle... Josiane ma guitarette nous accompagne.
Ko est un lao anglophone...rares ici. Il est guide pour une nouvelle agence de trekking, et est content de me rencontrer pour causer et faire la fete (enfin...a la lao, c'est a dire boire deux biere avant 21h). Nous sommes donc trois de retour au Lao barbecue, et Ko trouve son ame soeur, faut voir la drague, il lui demandait deja si elle voulait etre sa femme...et il etait fier comme un paon d'avoir deux falangs amis a sa table.
Lorsequ'on lui dit qu'on veut partir dans les montagnes avec nos vivres et notre sac de couchage, il propose de poser deux jours de conge et de nous accompagner...on est fous de joie.
Malheureusement... le lendemain, ca s'avere complique, son patron le menace de le virer si il lui fait concurrence...never mind, garde ton job Ko, on va se debrouiller.
On fait le plein de vivre au marche et on trace par une piste, sans savoir ou elle va, c'est trop complique et aucune carte precise n'existe sur place. Tant pis on va marcher et on verra bien. A cette epoque, j'avais encore mes super chaussures de sept lieues.
Il tombe a pic!
En effet, j'ai rudement envie de partir a l'aventure dans les montagnes, mais pas en trek organise, c'est trop cher pour moi. Lui a envie de la meme chose... cette experience sera commune et je fus content de la partager avec lui, il se revelera un bon clown... notre couple pas du tout Laophone trouvera de quoi communiquer dans le spectacle... Josiane ma guitarette nous accompagne.
Ko est un lao anglophone...rares ici. Il est guide pour une nouvelle agence de trekking, et est content de me rencontrer pour causer et faire la fete (enfin...a la lao, c'est a dire boire deux biere avant 21h). Nous sommes donc trois de retour au Lao barbecue, et Ko trouve son ame soeur, faut voir la drague, il lui demandait deja si elle voulait etre sa femme...et il etait fier comme un paon d'avoir deux falangs amis a sa table.
Lorsequ'on lui dit qu'on veut partir dans les montagnes avec nos vivres et notre sac de couchage, il propose de poser deux jours de conge et de nous accompagner...on est fous de joie.
Malheureusement... le lendemain, ca s'avere complique, son patron le menace de le virer si il lui fait concurrence...never mind, garde ton job Ko, on va se debrouiller.
On fait le plein de vivre au marche et on trace par une piste, sans savoir ou elle va, c'est trop complique et aucune carte precise n'existe sur place. Tant pis on va marcher et on verra bien. A cette epoque, j'avais encore mes super chaussures de sept lieues.
Muang sing
Cette petite bourgade se situe a 15 km de la chine. Autour d'elle, et jusqu'a 100km dans les montagnes inaccessibles sans connaitre, gravitent des villages de differentes minorites ethniques, dont les akhas, les thai lu, les hmong...
Cette region etait jusqu'a 2004 je crois, la principale productrice d'opium du pays, mais le gouvernement, depuis l'entree dans l'ASEAN, fais la guerre a ses producteurs et surtout ses consommateurs. Les personnes agees sont seules a etre autorisees a la consommation. Les villages tentent leur reconversion, et les differents treks organises sont pour la plupart inscrits dans un programme d'eco-tourisme pour fournir un nouveau revenu aux villageois hebergeant les touristes lors d'un trek, ou leur vendant des produits de leur artisanat. Bien sur, le riz de montagne est cultive, ainsi que bien d'autres legumes, le gros marche de Muang sing en montre la diversite...mais il faut etre debout a six heures pour voir les differentes ethnies commercer sur la place.
Les chinois sont aussi tres presents dans l'activite commerciale du coin. D'ailleurs, la thai lu guest house est tenue par des chinois. La patronne me materne, elle me defend d'accepter de l'opium. bon....d'accord.
A peine pose a Muang sing, je rencontre deux francais avec qui je vais partager la soiree, ils repartent le lendemain. Alexis et vincent terminent leur voyage, et il se trouve qu'alexis est un bon pote de juju, le copain d'elodie mainguy...un zicos qui a l'air de se bouger, j'irais bien le voir de retour en France.
Mon sejour dans cette contree de montagne se passera avec Ko et Nico.
Le Laos me plait deja beaucoup. Le rythme de vie est plutot de genre 6h 21h, donc si t'as pas mange a 20h, faut s'activer!
Cette region etait jusqu'a 2004 je crois, la principale productrice d'opium du pays, mais le gouvernement, depuis l'entree dans l'ASEAN, fais la guerre a ses producteurs et surtout ses consommateurs. Les personnes agees sont seules a etre autorisees a la consommation. Les villages tentent leur reconversion, et les differents treks organises sont pour la plupart inscrits dans un programme d'eco-tourisme pour fournir un nouveau revenu aux villageois hebergeant les touristes lors d'un trek, ou leur vendant des produits de leur artisanat. Bien sur, le riz de montagne est cultive, ainsi que bien d'autres legumes, le gros marche de Muang sing en montre la diversite...mais il faut etre debout a six heures pour voir les differentes ethnies commercer sur la place.
Les chinois sont aussi tres presents dans l'activite commerciale du coin. D'ailleurs, la thai lu guest house est tenue par des chinois. La patronne me materne, elle me defend d'accepter de l'opium. bon....d'accord.
A peine pose a Muang sing, je rencontre deux francais avec qui je vais partager la soiree, ils repartent le lendemain. Alexis et vincent terminent leur voyage, et il se trouve qu'alexis est un bon pote de juju, le copain d'elodie mainguy...un zicos qui a l'air de se bouger, j'irais bien le voir de retour en France.
Mon sejour dans cette contree de montagne se passera avec Ko et Nico.
Le Laos me plait deja beaucoup. Le rythme de vie est plutot de genre 6h 21h, donc si t'as pas mange a 20h, faut s'activer!
Lao barbecue
Un resume du Laos
Un pont de bambou
Les hormones refoulees hantent aussi les boudhistes
Arrive a Luam nam tha, je prends un ticket direct pour Muang sing, encore un peu plus au nord, etplus dans la montagne, pres de la Chine.
Deux comperes de confession bouddhiste sont offerts sur mon chemin. L'un est lao, vieux, l'air gentillement debraille, la tunique qui leur decouvre une epaule lui decouvre un teton en prime, et ses levres tombent comme pour dire, pas besoin de courir, boudha n'est pas ailleurs que la...dans mon coca.
Mais l'autre, ah, l'autre. Lunettes triples foyers, visage un peu bouffi, il parle bien anglais et souhaite visiblement que l'on soit ami. Mon torse semble lui plaire car c'est plutot a lui qu'il s'exprime. Il veut etre mon guide. Bon, de toute facon, on prend le meme bus, et il se retrouve a mes cotes. Sa main se posera sur ma cuisse comme une tape amicale, mais ne bougera qu'a chaque a coup que je donnerai pour m'en debarrasser. 2 heures de trajets sont longues quand un moine s'obstine a vous rechauffer la cuisse, qui n'en a pas du tout besoin.
Arrivee a Muang sing de nuit, il me propose de passer la nuit au temple mais je lui dis que pour moi ce sera guest house. !Bon, tres bien, alors moi aussi finalement! me repond-il, ! commencons les recherches!
Je lui fais comprendre que j'ai besoin de solitude, et il baisse la tete decu, il a l'air d'un enfant. Mais son sourire vicieux ne m'attendrit guere.
Je n'ai rien contre les boudhistes mon cher, mais je n'aime pas plus que ca les proselytes a gros sexe. Meme si le chemin du nirvana semble plus direct comme ca, ce n'est pas ce soir que je me laisserai prendre par Boudha, boudiouy!!!
Deux comperes de confession bouddhiste sont offerts sur mon chemin. L'un est lao, vieux, l'air gentillement debraille, la tunique qui leur decouvre une epaule lui decouvre un teton en prime, et ses levres tombent comme pour dire, pas besoin de courir, boudha n'est pas ailleurs que la...dans mon coca.
Mais l'autre, ah, l'autre. Lunettes triples foyers, visage un peu bouffi, il parle bien anglais et souhaite visiblement que l'on soit ami. Mon torse semble lui plaire car c'est plutot a lui qu'il s'exprime. Il veut etre mon guide. Bon, de toute facon, on prend le meme bus, et il se retrouve a mes cotes. Sa main se posera sur ma cuisse comme une tape amicale, mais ne bougera qu'a chaque a coup que je donnerai pour m'en debarrasser. 2 heures de trajets sont longues quand un moine s'obstine a vous rechauffer la cuisse, qui n'en a pas du tout besoin.
Arrivee a Muang sing de nuit, il me propose de passer la nuit au temple mais je lui dis que pour moi ce sera guest house. !Bon, tres bien, alors moi aussi finalement! me repond-il, ! commencons les recherches!
Je lui fais comprendre que j'ai besoin de solitude, et il baisse la tete decu, il a l'air d'un enfant. Mais son sourire vicieux ne m'attendrit guere.
Je n'ai rien contre les boudhistes mon cher, mais je n'aime pas plus que ca les proselytes a gros sexe. Meme si le chemin du nirvana semble plus direct comme ca, ce n'est pas ce soir que je me laisserai prendre par Boudha, boudiouy!!!
La maisonnette que Jess et moi avons realisee
On s'est fait plaisir avec une fenetre a l'occidentale.
jeudi 25 décembre 2008
La frontiere thailande/laos, rencontre avec le Mekong
C'est a Chiang Khong que je pose mon sac pour la nuit avec Dominik, dans une guest house qui surplombe le Mekong, cote Thailandais.
Au petit matin, je decouvre ce fleuve imposant dont le nom est si celebre. Les lumieres sont incroyables, et la largeur du fleuve surprenante. Je pense au delta, au Vietnam.
A neuf heures, une petite pirogue nous fait traverser apres le check out au poste. Un tampon qui dit que tu quittes bien le pays. Une espece d'arche style chinois domine l'entree de l'embarcadere, montrant une inscription "Laos". Dans le bateau, je remarque que de l'autre cote, il est ecrit "Siam kingdom". Alors soit...good bye royaume de Siam, peut-etre mon periple me ramenera a toi.
Ce pays tranquille qu'est la thailande, n'a pas l'histoire coloniale et plus ou moins traumatisante des deux pays que je m'apprete a decouvrir. Aujourd'hui, je comprends quelle incidence cela a sur la mefiance que je rencontrerai plus loin, jusqu'alors absente.
Du cote Lao, une heure de papiers, tampons...une lourdeur administrative pointe son nez.
Classiquement, je devrais prendre le slow boat pour Luang prabang, deux jours une nuit sur le Mekong, ou le speed boat, 6 heures. Mais je ne le sens pas, et c'est la route de tout le monde. Adios Dominik, chouette type, allemand, on aura partege une chambre le temps d'une nuit, mais je me sens cap de voyager avec lui. Il fait malheureusement cap vers Vang vien, au sud de luang prabang. Rdv des occidentaux, on peut boire toute la journee le cul sur une bouee.
Une moto m'emmene donc a la station de bus, et je prends un ticket pour Luam nam tha, au Nord ouest. Le pays est plus pauvre que la thailande, et je le vois des la frontiere.
Mais quelle beaute!
Ce trajet de 7 heures sera folklo. Je decouvre le transport routier du Laos...pas vraiment une entreprise nationale, mais plutot semi prive. Le conducteur a plutot avantage a remplir son bus, et coute que coute, on trouvera de la place pour tous ceux qui leveront le bras sur le trajet, qu'ils aient un cochon, 5 poules ou seulement des pieces mecaniques.
Guitare avec des jeunes, et paysages de montagne magnifiques. Nous traversons une foultitude de villages, dont la vie m'est etrangere, mais dont les regards furtifs des habitants et les enfants qui jouent sur le bord de la route me fascineront deja. La vie est differente de ce cote du mekong, je sens deja qu'on prend son temps et qu'on trouve solution a tout.
Good morning Laos!
Au petit matin, je decouvre ce fleuve imposant dont le nom est si celebre. Les lumieres sont incroyables, et la largeur du fleuve surprenante. Je pense au delta, au Vietnam.
A neuf heures, une petite pirogue nous fait traverser apres le check out au poste. Un tampon qui dit que tu quittes bien le pays. Une espece d'arche style chinois domine l'entree de l'embarcadere, montrant une inscription "Laos". Dans le bateau, je remarque que de l'autre cote, il est ecrit "Siam kingdom". Alors soit...good bye royaume de Siam, peut-etre mon periple me ramenera a toi.
Ce pays tranquille qu'est la thailande, n'a pas l'histoire coloniale et plus ou moins traumatisante des deux pays que je m'apprete a decouvrir. Aujourd'hui, je comprends quelle incidence cela a sur la mefiance que je rencontrerai plus loin, jusqu'alors absente.
Du cote Lao, une heure de papiers, tampons...une lourdeur administrative pointe son nez.
Classiquement, je devrais prendre le slow boat pour Luang prabang, deux jours une nuit sur le Mekong, ou le speed boat, 6 heures. Mais je ne le sens pas, et c'est la route de tout le monde. Adios Dominik, chouette type, allemand, on aura partege une chambre le temps d'une nuit, mais je me sens cap de voyager avec lui. Il fait malheureusement cap vers Vang vien, au sud de luang prabang. Rdv des occidentaux, on peut boire toute la journee le cul sur une bouee.
Une moto m'emmene donc a la station de bus, et je prends un ticket pour Luam nam tha, au Nord ouest. Le pays est plus pauvre que la thailande, et je le vois des la frontiere.
Mais quelle beaute!
Ce trajet de 7 heures sera folklo. Je decouvre le transport routier du Laos...pas vraiment une entreprise nationale, mais plutot semi prive. Le conducteur a plutot avantage a remplir son bus, et coute que coute, on trouvera de la place pour tous ceux qui leveront le bras sur le trajet, qu'ils aient un cochon, 5 poules ou seulement des pieces mecaniques.
Guitare avec des jeunes, et paysages de montagne magnifiques. Nous traversons une foultitude de villages, dont la vie m'est etrangere, mais dont les regards furtifs des habitants et les enfants qui jouent sur le bord de la route me fascineront deja. La vie est differente de ce cote du mekong, je sens deja qu'on prend son temps et qu'on trouve solution a tout.
Good morning Laos!
mercredi 24 décembre 2008
Allez le vietnam
Noël en rouge à hanoï
Je saute un peu le passage Laos dans le récit pour vous faire partager un instant de ma soirée de Noël.
Je l'ai passée avec Hélène, une amie de Sophie et Seb qui travaille à Hanoï.
Première partie de soirée dans le taxi. La plupart des conducteurs sont agréables, mais essayent de vous faire sortir un peu plus de dollars que nécessaire, et sont assez fiers. Même s'ils ne connaissent pas l'endroit où vous allez, il vous y emmène. Ca donne des premières parties de soirées dans le taxi. Surtout que les gens qui l'aide à trouver son chemin raisonnent moto. On se retrouve donc dans une ruelle, coincés parceque la voiture ne passe plus, mais que pour reculer, il faudrait que les motos bougent, mais comme ils veulent eux aussi passer...bref.
Deuxième partie de soirée chez des amis d'hélène. Nous étions une petite dizaine, dont des expat, moi et Robinson, en stage d'acupuncture à l'hopital central de médecine traditionnelle.
Chacun devait ramener un cadeau pourri et un correct. Entre autres cadeaux pourri, de l'alcool de riz au sperme de bouc from Ninh Binh. C'était très sympa.
Puis Hélène et moi ne voulions pas d'un gros repas, et sommes parti vers 10h, pour tomber dans une mer de Hanoïens en délire: le Vietnam a latté la Thaïlande au foot. Le drapeau rouge flottait dans toutes les mains libres, les scooters hurlaient avec les vietnamiens scandant "Vietvam vu dich", "champions"quoi.
Allègé par le petit bordeau, nous avons pris part à la joie d'être vainqueurs, et nos faces blanches heureuses ravissaient les vietnamiens, faisant résonner la rue à nous voir lever le bras.
Puis une petite bière dans la rue et des frites à la vietnamienne ( roulée dans le beurre en sortant du bain d'huile).
Bonne nuit papa noël, je ne sais pas à qui tu as offert mes chaussures de marche, mais il doit être heureux.
Je l'ai passée avec Hélène, une amie de Sophie et Seb qui travaille à Hanoï.
Première partie de soirée dans le taxi. La plupart des conducteurs sont agréables, mais essayent de vous faire sortir un peu plus de dollars que nécessaire, et sont assez fiers. Même s'ils ne connaissent pas l'endroit où vous allez, il vous y emmène. Ca donne des premières parties de soirées dans le taxi. Surtout que les gens qui l'aide à trouver son chemin raisonnent moto. On se retrouve donc dans une ruelle, coincés parceque la voiture ne passe plus, mais que pour reculer, il faudrait que les motos bougent, mais comme ils veulent eux aussi passer...bref.
Deuxième partie de soirée chez des amis d'hélène. Nous étions une petite dizaine, dont des expat, moi et Robinson, en stage d'acupuncture à l'hopital central de médecine traditionnelle.
Chacun devait ramener un cadeau pourri et un correct. Entre autres cadeaux pourri, de l'alcool de riz au sperme de bouc from Ninh Binh. C'était très sympa.
Puis Hélène et moi ne voulions pas d'un gros repas, et sommes parti vers 10h, pour tomber dans une mer de Hanoïens en délire: le Vietnam a latté la Thaïlande au foot. Le drapeau rouge flottait dans toutes les mains libres, les scooters hurlaient avec les vietnamiens scandant "Vietvam vu dich", "champions"quoi.
Allègé par le petit bordeau, nous avons pris part à la joie d'être vainqueurs, et nos faces blanches heureuses ravissaient les vietnamiens, faisant résonner la rue à nous voir lever le bras.
Puis une petite bière dans la rue et des frites à la vietnamienne ( roulée dans le beurre en sortant du bain d'huile).
Bonne nuit papa noël, je ne sais pas à qui tu as offert mes chaussures de marche, mais il doit être heureux.
dimanche 21 décembre 2008
petit resto familial
méditation
.
pendant que nous discutions
autour du feu, Chinna s'est
installé la télé. Dans la position du bouddha,
il regarde un navet thaïlandais.
pendant que nous discutions
autour du feu, Chinna s'est
installé la télé. Dans la position du bouddha,
il regarde un navet thaïlandais.
chantier fini
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