vendredi 26 décembre 2008

Les hormones refoulees hantent aussi les boudhistes

Arrive a Luam nam tha, je prends un ticket direct pour Muang sing, encore un peu plus au nord, etplus dans la montagne, pres de la Chine.
Deux comperes de confession bouddhiste sont offerts sur mon chemin. L'un est lao, vieux, l'air gentillement debraille, la tunique qui leur decouvre une epaule lui decouvre un teton en prime, et ses levres tombent comme pour dire, pas besoin de courir, boudha n'est pas ailleurs que la...dans mon coca.
Mais l'autre, ah, l'autre. Lunettes triples foyers, visage un peu bouffi, il parle bien anglais et souhaite visiblement que l'on soit ami. Mon torse semble lui plaire car c'est plutot a lui qu'il s'exprime. Il veut etre mon guide. Bon, de toute facon, on prend le meme bus, et il se retrouve a mes cotes. Sa main se posera sur ma cuisse comme une tape amicale, mais ne bougera qu'a chaque a coup que je donnerai pour m'en debarrasser. 2 heures de trajets sont longues quand un moine s'obstine a vous rechauffer la cuisse, qui n'en a pas du tout besoin.
Arrivee a Muang sing de nuit, il me propose de passer la nuit au temple mais je lui dis que pour moi ce sera guest house. !Bon, tres bien, alors moi aussi finalement! me repond-il, ! commencons les recherches!
Je lui fais comprendre que j'ai besoin de solitude, et il baisse la tete decu, il a l'air d'un enfant. Mais son sourire vicieux ne m'attendrit guere.
Je n'ai rien contre les boudhistes mon cher, mais je n'aime pas plus que ca les proselytes a gros sexe. Meme si le chemin du nirvana semble plus direct comme ca, ce n'est pas ce soir que je me laisserai prendre par Boudha, boudiouy!!!

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